Le mercredi 12 octobre à La Maison de la Laïcité de Frameries: Activité du Cercle littéraire des Libres Penseurs de la Marseille du Nord
Le Cercle littéraire des Libres Penseurs de la Marseille du Nord a le très grand plaisir de vous inviter à découvrir le 13ème roman de Françoise Houdart / L’amie slovène.
| What | |
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| When |
2011-09-12 19:30
2011-09-12 23:10
2011-09-12 from 19:30 to 23:10 |
| Where | Maison de la Laïcité de Frameries |
| Contact Name | Daniel sclavon |
| Contact Email | daniel.sclavon@skynet.be |
| Contact Phone | 065/66.57.66 ou 0473/66.51.31 |
| Add event to calendar |
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Le Cercle littéraire des Libres Penseurs de la Marseille du Nord
a le très grand plaisir de vous inviter à découvrir le 13ème roman de
Françoise Houdart
L’amie slovène
Le mercredi 12 octobre 2011 à 19.30 h
Maison de la Laïcité de Frameries
152, rue de la Libération,
7080 La Bouverie
Présentation du roman par Christine Mordant, animatrice à la Bibliothèque Centrale du Hainaut
A l’issue de cette rencontre, nous vous offrirons le verre de l’amitié et vous pourrez gagner des exemplaires de ce très beau roman d’une très grande écrivaine.
Entrée gratuite – Renseignements : 065.66.57.66 ou 0473.66.51.31 ou daniel.sclavon@skynet.be
Je me demandais pourquoi nous ne nous étions jamais perdues de vue, Lara et moi, pendant toutes ces années de vie à construire, déconstruire, restaurer, nos vies à remeubler, réagencer à chaque départ ou chaque retour d’un enfant adulte ; nos vies à regarnir de frais pour accueillir chaque naissance ; nos vies à consoler après chaque perte, chaque décès. Pourquoi, par quel lien mystérieusement indestructible, nous étions restées nouées l’une à l’autre, même à travers les périodes blanches, les éclipses postales et téléphoniques, les retraites en nos fors intérieurs, nos refuges impénétrables, nos pudiques censures de ce qui chahutait la ponctualité rassurante de nos corps vieillissants. Je me le demandais encore à l’instant où, seule, devant l’écran de mon ordinateur, je confirmais à Lara ma décision de la rejoindre enfin là-bas, à Ljubljana où elle avait fui trente-cinq années auparavant. Et cependant, à la seconde même où nous nous sommes trouvées face à face dans le hall des arrivées de l’aéroport, à l’instant où nos mains se sont rejointes, nous savions que le temps n’avait pas compté.
